En commun, Antoine Desfretier entend donner “une énergie nouvelle pour Chaumont”

Jeudi 10 juillet, Antoine Desfretier et son équipe ont dévoilé les contours de leur projet commun “Donner une énergie nouvelle pour Chaumont” à la Brasserie de l’Affiche. Avec Lise Courtois, Thierry Alonso, Emilie François ou encore Jean-Yves Brugnon, le magistrat à la Cour des comptes entend donner un cap différent à la vie municipale. Dans sa gestion des finances, l’offre culturelle et sportive, le dynamisme associatif et le quotidien des personnes administrées. Et ce, en vue des municipales, en mars 2026.

En seulement trois mots, Antoine Desfretier, avec son équipe, réussit à incarner son souhait de proposer un autre Chaumont pour demain.  Thierry Alonso, Lise Courtois, Jean-Marie Joder et Gérard Groslambert, élus municipaux, mais aussi Sophie Hamann, Emilie François, Jean-Yves Brugnon et Véronique Mouillet, issus de la société civile, Car, oui. Tel qu’il le souligne, « écouter, c’est considérer ». Dans le cadre des élections municipales, prévues pour mars 2026, l’actuel magistrat à la Cour des comptes a officialisé le lancement du projet commun, à la Brasserie de l’Affiche, “Une énergie nouvelle pour Chaumont”, jeudi 10 juillet.  L’objectif : oeuvrer ensemble autour d’une initiative commune, plurielle politiquement (gauche, centre et centre-droit) et, de facto, sans étiquette. Grâce à des rencontres enrichissantes, sensible à cette alternative politique, ce qui est sa méthode et, bien évidemment 

Constater et agir

Récemment installé à Chaumont, Antoine Desfretier connaît bien la localité. « C’est une ville agréable et attachante, avec beaucoup de ressources et où la nature n’est jamais bien loin », confie-t-il. Ses attentes et ses préoccupations, il a pu les constater lors de ses déplacements dans la localité, pour prendre le pouls des commerçants et des personnes administrées. Vieillissement de la population, faibles retraites (en comparaison à la moyenne nationale), souci de lien entre le privé et le public, besoins familiaux et locatifs, manque de considération de la jeunesse, souci d’évolution, auto-critique persistante… « Malgré des investissements ambitieux, Chaumont semble se fragiliser », explique-t-il, mentionnant le cinéma A l’Affiche, Le Signe, le futur hôpital et le groupement scolaire Joséphine Baker. 

Pourtant, Antoine Desfretier, foi de son expérience sur le terrain, l’affirme : « Chaumont a une carte à jouer et n’a pas à en rougir. C’est un terreau fertile ». Par son industrie de défense et de santé, ses forges aérospatiales, les 450 associations locales et les bénévoles qui les portent au quotidien. De cela, « il est temps d’envisager un projet de développement pour la ville, en faisant confiance à ses acteurs. Et, le développement est une solution pour retrouver des marges budgétaires, sans augmenter les impôts et en protégeant le pouvoir d’achat », confie-t-il. À terme, pour le porteur de ce projet commun, l’idée de donner envie de vivre à Chaumont, d’en faire une ville porte-ouverte vers l’extérieur, Dijon, Troyes, Vesoul, Belfort… et Paris, par exemple. D’en faciliter l’accès et la mobilité, avec une arrivée plus rapide en train, notamment. Pourquoi pas en une heure et demie, depuis un départ de la capitale hexagonale ? A suivre…

Al’ Warnet

Al’ Warnet

Al’ Warnet est journaliste et contributeur régulier à Chaumont City. À travers ses articles, Al’ met en lumière les visages, les parcours et les histoires qui façonnent la ville. Sa plume sensible et engagée apporte un regard singulier sur la vie locale.

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