
Dans la vie personnelle, autant que politique et professionnelle, Guillaume Simon a enchaîné les expériences en France et à l’étranger. Passé chez Stellantis, épisode qu’il minore au profit de ses casquettes, plus abouties, d’entrepreneur et de conseiller Rivalis, il est épanoui dans son accompagnement, tant humain que pragmatique, des très petites entreprises. Quand il n’est pas au travail, ses passe-temps et sa famille animent ses journées. Sans compter sa récente implication lors des Municipales de Chaumont… Tour d’horizon, avec un petit questionnaire de Proust !
Passionné dans une vie qu’il mène dès la sixième vitesse d’une voiture, véhicule phare d’une multinationale, qu’il a fréquentée comme ingénieur informatique, Stellantis. Episode professionnel, par ailleurs, qu’il balaie d’un geste, préférant sa ville de coeur et de sang, Chaumont à d’autres comme Bruxelles, Dijon, Belfort Valence, Londres ou Dublin. Décontracté dans la tenue vestimentaire qu’il portait un certain 3 avril 2026 (jour d’interview, NDLR). Apaisé autant que pesé dans la voix et les mots. Heureux comme un papa à l’égard, son entreprise GSI Impulse, et son petit garçon, Léandre, qu’il a eu par PMA. Investi dans une échéance électorale locale pour y poser sa propre pierre. Son nom, Guillaume Simon. Son âge, 35 ans. On lance le cours de présentation, façon CV.
Guillaume Simon a lancé son entreprise près de deux ans après son retour à Chaumont. Humainement autant que pragmatiquement, il assure un suivi régulier, à hauteur d’une fois toutes les deux semaines (au démarrage), puis une fois par mois, sur le long terme. Conseils sur les pistes financières (rémunération des équipes, investissements pro et perso), indications quant aux recours aux différents supports de communication, aménagements des tâches et du temps… « Je me déplace chez chacun de mes clients, je trouve que c’est important », déclare-t-il à ce propos, précisant qu’il lui arrive d’accompagner certains d’entre eux chez l’expert comptable.
À ce jour, l’entrepreneur accompagne six structures, quasi intégralement situées à Chaumont, qu’il dynamise grâce à sa casquette de conseiller au sein de l’enseigne Rivalis, premier réseau d’accompagnement des très petites entreprises (TPE).
Guillaume Simon s’est lancé dans la campagne des Municipales 2026 après une rencontre avec la tête de liste de “Chaumont, partageons demain”, Paul Fournié. Et ce, suite à une rencontre initiée par une de ses amies, Catherine Sfeir-Lavigne.
Cette expérience, qui lui a rappelé ses premières accointances avec le milieu politique local (quand il jouait au maire devant l’élu d’alors, Jean-Claude Daniel, pendant une kermesse, ou quand il a argumenté, face à lui, son souhait de rester à l’école Jules Ferry), lui a appris la façon d’agir démocratiquement.
Au cours des ateliers, où il a autant acquis des connaissances qu’il n’en a transmises, sinon lors de courtes prises de parole (lors de l’annonce de la liste, par exemple) pendant des évènements publics. Et de cette implication, l’entrepreneur ne serait pas contre l’idée de la renouveler pour « aider les gens »… dans un peu plus de dix ans. Pourquoi pas comme prétendant à la mairie.

Hasardeux, il l’a été pour Guillaume Simon, évènement qui relève d’un changement de poste de sa femme, travaillant dans le milieu hospitalier. De ce retour, l’entrepreneur a fixé ses conditions : démissionner de son poste et créer son entreprise, spécialisée dans l’accompagnement client des TPE de la ville, surtout, mais aussi dans la région Grand Est, à certaines occasions.
Guillaume Simon et sa femme ont entrepris un parcours PMA (Procréation médicalement assistée), deux ans plus tôt, afin d’avoir leur premier enfant, Léandre. Suivant les différentes étapes, administratives et médicales, leur petit garçon est après le second tour des Municipales, fin mars 2026. Enfin, l’entrepreneur compte se marier en 2027.
En dehors de son activité professionnelle, Guillaume Simon enseigne le solfège lors de cours particuliers. Côté sport, il pratique le tennis de table chaque lundi, au sein de l’ECAC. Plus chill, l’entrepreneur apprécie fréquenter les restaurants de Chaumont, regarder une série ou un film sur les plateformes de VOD, type Netflix ou à assister à des concerts ou spectacles à Palestra.

Al’ Warnet est journaliste et contributeur régulier à Chaumont City. À travers ses articles, Al’ met en lumière les visages, les parcours et les histoires qui façonnent la ville. Sa plume sensible et engagée apporte un regard singulier sur la vie locale.