Chaumont en haut : lucarnes au fil des siècles

À Chaumont, les lucarnes voient le jour à la fin du XVIe siècle. Au fil des périodes, elles connaissent une apogée avec, notamment, le développement des hôtels particuliers. Elles perdront de leur importance au XXe siècle, avec le développement industriel du pays. 

Près des tourelles, mais aussi sur les toits des maisons typiques et des hôtels particuliers… Les premières lucarnes chaumontaises, ancêtre du vélux, apparaissent, vers 1593. De forme souvent arrondie, elles permettent d’accueillir la lumière du jour, depuis le sommet des habitations. 

Une histoire multi-séculaire

De la rue Victoire de la Marne jusqu’à la rue Gustave Dutailly, en passant par la rue Pasteur, du Palais ou Jules Trefousse, elles connaissent leur apogée durant les XVIIe et XVIIIe siècles. Dans la rue Laloy, par exemple, une vingtaine ont été construites, accompagnant souvent des gargouilles et autres corniches, cariatides et atalantes. 

Dès le XIXe siècle, les lucarnes viennent davantage arborer les maisons bourgeoises et aristocrates. Aux fenêtres des mansardes et au sommet des grands hôtels d’époque. A la fin de cette même période, elles perdent de leur importance. Aujourd’hui, elles sont préservées au titre d’élément historique, sur des propriétés de la ville. C’est notamment le cas pour l’IPHM ou bien l’hôtel Lambert.

Al’ Warnet

Al’ Warnet

Al’ Warnet est journaliste et contributeur régulier à Chaumont City. À travers ses articles, Al’ met en lumière les visages, les parcours et les histoires qui façonnent la ville. Sa plume sensible et engagée apporte un regard singulier sur la vie locale.

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