Trail du Mont Chauve : Après la victoire, Ambroise Bonfils reprend (déjà) le chemin des courses

Vainqueur de la 52 au trail du Mont Chauve, vendredi 1er mai, Ambroise Bonfils a déjà repris l’entraînement avant de nouvelles courses. Pour relever le défi, au plus proche, du 100 km de route au Championnat de France, sinon, au plus loin, pour la prochaine 52, l’an prochain. Le nouveau défi, des 100 km, par contre, il n’y pense pas… pour le moment. 

À peine sa victoire (et sa célébration) n’était consommée qu’Ambroise Bonfils, vainqueur à la 52 pour la seconde années consécutive, au trail du Mont Chauve, vendredi 1er mai, reprenait déjà l’entraînement. Et ce, en vue d’une participation à une nouvelle course, un 100 km de route pour les championnats de France, le 14 mai prochain, le second objectif de sa vie.  

Habitant d’Angiure, près de Sézanne (Marne), où il officie comme chef de culture d’une grosse exploitation agricole, le coureur a Chaumont dans le trail, plus que dans la résidence. Ses deux occupations posées, passion d’une part et métier d’autre part, Ambroise Bonfils prend parfois le temps de partager ses expériences (sponsoring, oblige) sur les réseaux sociaux. Un peu comme ce lundi 4 mai, au cours d’une interview. 

Vous vous entraînez beaucoup, relever de multiples défis de trail. Que cache cette envie de courir, toujours courir ? 

Le plaisir et le dépassement de soi, J’aime me sentir bien, avoir des objectifs, être capable de réaliser tel chrono. Ce qui est bien et intéressant dans le trail, c’est de découvrir de nouveaux parcours et dénivelés, mais aussi de nouvelles côtes. C’est aussi courir différemment, qu’on soit à Chaumont, Troyes, Besançon ou encore Epernay.

La course est-elle une affaire de famille ?

Pas vraiment. Elle est arrivée par hasard, dans ma vie, il y a dix ans (à 36 ans, NDLR). Avec ma femme, j’avais participé à une ocurse locale de 10 km, 

Dans les défis que vous relevez, il n’y a pas que le trail, mais aussi, par exemple, le marathon (de Paris)…

J’aime bien changer un peu, découvrir d’autres sensations, plutôt que de n’être que dans du trail (même si j’y reviens). Et puis, mixer différents types de courses, courir vite et à allure constante (en 6h30-45), est intéressant et plaisant.

La première partie de l’année, je me fixe de gros objectifs, que je vais tenir. Au marathon de Paris, en 2025, j’ai fait un temps de 2h23 (sept minutes de moins, par rapport à 2023, NDLR). Pour l’ecotrail (toujours dans le capitale), j’ai fini deuxième au 80 km, en 2026. 

Pour la dixième édition du trail du Mont Chauve, une nouvelle course va être ajoutée, celle des 100 km. Allez-vous relever le défi ? 

Pas vraiment. Je préfère courir vite et moins longtemps, et baisser le chrono en dessous des 4h35 (son temps à la 52, vendredi 1er mai, NDLR). Et puis, le parcours (de la course à laquelle il a participé) est joueur.

Al’ Warnet

Al’ Warnet

Al’ Warnet est journaliste et contributeur régulier à Chaumont City. À travers ses articles, Al’ met en lumière les visages, les parcours et les histoires qui façonnent la ville. Sa plume sensible et engagée apporte un regard singulier sur la vie locale.

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